Y' en a qui vont tirer une drôle de gueule, s' ils le lisent ;o)

 

Histoire de la gauche caviar
de Laurent Joffrin

Présentation de l'éditeur
La gauche caviar ? Une accusée. Une fausse gauche qui dit ce qu'il faut faire et ne fait pas ce quelle dit. Une tribu tartuffe et désinvolte, ajoute-t-on, qui aime le peuple et qui se garde bien de partager son sort. Pourtant cette gauche taxée d'hypocrisie joue un rôle important dans l'Histoire. Un rôle positif ? Hier, oui.

Aujourd'hui, beaucoup moins. Il y eut toujours dans le mouvement républicain et progressiste des " éléments bourgeois " qui ont adopté la cause des classes populaires. Ce petit groupe a souvent fait la différence. Dans ses rangs, on compte Voltaire, La Fayette, Victor Hugo ou Léon Blum, à l'étranger, Keynes ou Kennedy.

En 2006, qu'en est-il ? L'argent-roi qui domine depuis les années 1990 a entraîné dans les tourbillons de la mondialisation ces
dissidents de la classe dirigeante qui se sont peu à peu coupés des réalités. Une superbourgeoisie s'est constituée en aristocratie de l'argent, réunissant les élites de droite et souvent de gauche, pendant que le reste de la population se repliait dans la condamnation d'une modernité toujours plus injuste. Et la gauche caviar a abandonné son rôle de charnière, de passeur, c'est-à-dire son rôle historique. A l'inverse des expériences du passé, elle a été incapable de réduire le chômage, de vaincre l'exclusion, d'assurer l'égalité des chances. Elle a oublié le peuple. Bobos de tous les pays, interrogez-vous !

Les bonnes choses viennent parfois de là bas, dis !

Le kama-sutra arabe
Malek Chebel
essai (broché). Paru en 05/2006

Mot de l'éditeur
Le Kama-sutra arabe, deux mille ans de littérature érotique en Orient est le fruit d'une longue tradition portant sur le désir, l'érotisme et la sexualité.
Ce livre de sagesse millénaire, de méditation et de détente est un merveilleux voyage dans la culture arabo-persane.

Conçu comme un manuel de savoir-vivre amoureux et d'éducation sexuelle pour les jeunes, il regroupe une variété d'oeuvres littéraires et de poèmes portant sur le bien-jouir et la copulation.
En célébrant les fastes de la chair, Malek Chebel, grand érudit de l'Islam, nous dévoile un monde fascinant dans lequel s'entrecroisent des amants célèbres déchirés par des passions contrariées - bien avant Roméo et Juliette -, des couples comblés de volupté, ainsi que diverses spécialités érotiques encore tenues au secret.
Il nous révèle surtout les mystères du harem et du hammam, les règles du massage, les douze inflexions de la beauté parfaite chez la femme et le secret des aphrodisiaques orientaux (la formule O).
Certains textes étant traduits ici pour la première fois, le Kama-sutra arabe, qui tient autant de L'art d'aimer d'Ovide ou de De l'Amour de Stendhal que du Kama-sutra indien, est d'abord un hymne à l'amour sous toutes ses formes, exploré sans complexe ni tabou.
Les Houris aux yeux de biches nous feront longtemps rêver...

 

C'est aussi valable pour la Belgique francophone, sauf qu'il n'y a pas/plus de droite en Belgique.

Mot de l'éditeur
Qui, en France, ose dire aujourd'hui : « Je suis de droite » ? Quel artiste ? Quel journaliste ? Quel
enseignant ? Quel fonctionnaire ? S'aff irmer de droite dans un pays, pourtant majoritairement... de
droite, expose au risque d'être taxé de « réac », voire de « facho » dans le monde de la culture, dans les
salles de rédaction, à l'Éducation nationale, dans la fonction publique et la plupart des entreprises où il
est de bon ton et plus payant de revendiquer son appartenance à la gauche. « Être de droite » demeure
dans de nombreux cas une maladie honteuse.
Éric Brunet a voulu briser l'omertà et décrypter les codes, les hypocrisies et les mythes d'un tabou très
français. Il a poussé la porte des « lieux interdits à la droite ». Il a rencontré des « clandestins
idéologiques » qui ont été mis à l'écart pour leurs opinions politiques, jusqu'à voir leur vie sociale et
parfois privée brisée parce qu'ils n'étaient pas de gauche. Un voyage paradoxal et stupéfiant dans une
France bloquée et sectaire.

Les ONG, ou comment, pendant que de pauvres types pleins d'illusions se coupent en 4 pour faire le bien, d'autres de leur luxueux bureaux se livrent une guerre des chefs.

Barnum
P. Brunet
roman (broché). Paru en 01/2006

Mot de l'éditeur

Désœuvré, blasé, Antoine s’ennuie à Paris lorsqu’on lui propose de rejoindre une ONG qui œuvre au Rwanda pour secourir les victimes du génocide. Le choc avec l’Afrique, avec la souffrance, avec la violence, avec la mémoire à vif d’atrocités inimaginables, est intense. Chargé de convoyer et de répartir la nourriture dans divers camps de réfugiés Hutus, que fait Antoine, selon ses propres dires, si ce n’est « enterrer les morts et nourrir des assassins » ?

Il était cynique, mondain, il devient distancé-humanitaire, à l’image de ceux et celles avec qui il travaille : des techniciens, des logisticiens d’ONG drogués au malheur des autres par un mélange d’authentique générosité et de mal-être profond. De temps en temps, une montée d’adrénaline lui rappelle que la vie, et en particulier la sienne, a un prix, comme quand sur une piste en pleine nuit, un gosse drogué lui pose le canon de sa Kalachnikov sur la tempe… Quand Antoine ne négocie pas avec des chefs de camp corrompus ou ne désembourbe pas un camion coincé dans une rivière de boue, il boit des bières avec les garçons des autres ONG, couche avec les filles, et cultive l’humour noir caractéristique du « barnum », ce cirque humanitaire qui plante ses tentes partout où le malheur frappe à grande échelle. Et puis les couleurs, les odeurs de l’Afrique sont là pour le griser quand ni la présence de ses congénères, ni celle de ses assistés ne suffit à le réconcilier avec lui-même.

C’est un Antoine profondément changé qui rentre à Paris en fin de mission. Sa vie d’avant lui paraît bien fade, car il a attrapé, comme tant d’autres avant lui, le virus. Bientôt, il accepte une nouvelle mission. Cette fois, ce sera Sarajevo…

L'Amerique, qu'on l'aime ou qu'on la déteste, ici, on est tous des enfants du rock.

American vertigo
Bernard-Henri Lévy
essai (broché). Paru en 03/2006

Mot de l'éditeur
Depuis la deuxième guerre d'Irak - et même bien avant... - les Etats-Unis occupent, dans l'imaginaire mondial, une place symbolique qui dépasse largement les notions de puissance, de politique, de géographie. L'Amérique, en vérité, est devenue un concept, une « région de l'âme », une matrice de passions et de phobies dont le déploiement contradictoire n'en finit pas d'infuser nos propres débats. C'est, précisément, cette réalité ontologiquement diverse que Bernard-Henri Lévy a voulu cerner, observer, penser, dans ce livre où le reportage se mêle à la réflexion, et où le pittoresque emprunte à la philosophie de l'histoire. A l'origine, ce livre est né d'une « commande » de l'influent magazine « Atlantic Monthly » : demander à un célèbre intellectuel français de visiter l'Amérique et de donner sens à ce pays-continent en refaisant - en plus vaste - le fameux voyage qu'Alexis Tocqueville avait entrepris au début du XIXème siècle, à partir duquel il avait écrit son désormais classique « De la démocratie en Amérique ».

Pendant une année, B.-H. Lévy a ainsi sillonné les Etats-Unis. Plus de vingt mille kilomètres d'est en ouest et du nord au sud, la plupart du temps par la route : de Rikers Island à Chicago, des communautés islamiques de Detroit à une enclave Amish de l'Iowa, l'auteur interroge la nature du patriotisme américain, la coexistence de la liberté comme de la religion, le système pénitenciaire, la « tyrannie de la majorité », le retour en force de l'idéologie... B.-H.L. a rencontré tous les visages de l'Amérique : les illustres, les anonymes, ceux du désert ou des mégapoles. De Sharon Stone à une veuve de mineur du Wisconsin, d'un milliardaire philantrope à Norman Mailer, de Woody Allen à un « homeless » de Californie, d'Hillary Clinton à un contestataire turbulent, de Barack Ohama, la star montante de la politique, à la pensionnaire d'un bordel du Nevada, il écrit la comédie humaine de ce pays-continent. D'où la vitalité prodigieuse de ce « reportage philosophique » qu'on dévore, page après page, avec un enthousiasme qui ne se dément jamais. Un oeil de romancier, et une profondeur de penseur. Les conclusions de ce voyage ? B.-H.L. les tire en chemin, et elles sont souvent contradictoires. A l'heure où la « démocratie en Amérique » est de plus en plus contestée, ce livre atteste, au contraire, de sa prodigieuse vitalité. A cet égard, l'épilogue substantiel de ce livre (une centaine de pages) permet au « philosophe » de reprendre le pas sur le « journaliste » et le final de cet ouvrage conduit son lecteur au coeur des grands débats - des thèses de Fukuyama ou Huntington aux arrières-pensées des « Néo-conservateurs » - dont la complexité, bien souvent, gouverne le destin du monde.

On l'a connu chanteur, il y a longtemps, le revoici avec un livre.

Mot de l'éditeur
Ce livre raconte l’histoire d’Hervé Vilard avant le début de sa carrière de chanteur : celle d’un orphelin qui se prénomme encore René, trimballé aux quatre coins du pays par une administration déshumanisée. C’est pourtant une histoire optimiste. La nature, d’abord, dans des campagnes isolées d’un autre âge, le fait naître à lui-même. Les hommes, ensuite, bien qu’il doive chaque fois les quitter, le prennent en réelle affection, l’instruisent, l’éduquent. Avec le temps, René finit d’ailleurs par se dire qu'un orphelin est peut-être l'enfant de tous plutôt que l'enfant de personne. Et son parcours l'atteste. La vie qu'il évoque apparaît alors comme la revanche de la bienveillance sur la déréliction.

Cocorico, enfin quelqu'un qui aime son pays.

Mot de l'éditeur
Il faut bien que quelqu'un monte sur le ring et dise: "Je suis fier d'être français. " Qu'il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu'elle fut, ce qu'elle est, ce qu'elle sera: une criminelle devenue vieillerie décadente. Or nos princes, qui devraient la défendre, au lieu de pratiquer la boxe à la française, s'inspirent des lutteurs de sumo ! Comment ne pas chanceler dans ces conditions? Et les procureurs de frapper fort. Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable! Pas de héros dans ce pays! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo, et renions Austerlitz! Ils veulent que la France s'agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d'insultes, de crachats, heureuse qu'on ne la " nique " qu'en chanson et qu'on ne la brûle que symboliquement chaque nuit! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring... et de boxer à la française!

Pour les fêtes, pas de trucs "prise de tête", que du divertissement.

D'abord un peu de magie, de rêve (surtout pour ceux qui aiment les animaux) mais aussi de suspense, un livre pas jeune jeune, mais pas très facile à trouver.

DEAN R. KOONTZ : Né en 1945 en Pennsylvanie, il publie très tôt sous divers noms de plume. Aujourd'hui, il compte à son actif plus de cinquante romans traduits en seize langues ,a renoncé aux pseudonymes et est, avec Stephen King, l'un des auteurs de fantastique les plus lus au monde.

 

Chasse à mort

de Dean R. Koontz

Résumé
Travis Cornell est un homme bien solitaire depuis qu'il a quitté l'armée et perdu sa femme, trois ans auparavant. Aussi, lorsque sa route croise celle d'einstein, un chien errant, se fait-il une joie de l'adopter.
Mais Einstein, n'est pas un animal comme les autres. Et son maître découvre bien vite que nombreux sont ceux qui le recherchent : les services secrets, un tueur â gages psychopathe... Et une créature qui suit le chien comme son ombre.

Si vous avez vu le film (très bon) vous pourrez découvrir quelques subtilités propres au livre, et si vous ne l'avez pas vu, vous vous plongerez encore une fois dans la magie des bons sentiments, et ça fait tellement de bien.
Le grand Stephen King, nous prouve, une fois n'est pas coutume, qu'il est aussi bon dans le magique que dans l'horreur.

La ligne verte
(The Green Mile)
Stephen King

En 1996, Stephen King crée l'événement en renouant avec la grande tradition populaire du roman-feuilleton, à l'instar d'illustres prédécesseurs du XIXème siècle, tels que Dickens ou Alexandre Dumas. Cette histoire est composée de six épisodes, écrits à un mois d'intervalle et parus simultanément dans plusieurs pays.
Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d'un pénitencier dans les années 30, entreprend d'écrire ses mémoires. Il revient sur l'affaire John Caffrey, ce grand noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes, qui défraya la chronique en 1932. Assez rapidement convaincu de l'innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

Autre genre : Rien à voir avec le film (qui n'était pas génial), ce roman qui va vous foutre les boules, d'autant plus, que la vie sur notre belle planète, ressemble de plus en plus à ce roman, on y vient petit à petit, là ça n'a rien de magique, c'est plutôt toute l'horreur du réalisme, l'air devenu irrespirable, des philtres nasals pour les riches, la mort pour les pauvres. Les jeux du cirques version actuelle, une façon de se débarasser des sans grades, tout pour vous rappeler qu'on ne va pas vers un mieux, et que certains écrivains ont toujours été visionnaires, mais avoir peur ça donne toujours envie d'aller voir à la page suivante, alors bonne lecture.

Running man
Stephen King
roman (poche).

Premier quart du XXIe siècle. La dictature s'est installée . La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c'est " La Grande Traque ". Ben Richards, un homme qui n'a plus rien à perdre, décide de s'engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables " chasseurs " lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards... Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.

Plus noir, tu meurs, sauf peut-être RUNNING MAN. Encore une fois on se rapproche dangereusement de la réalité de notre futur, dans notre monde ou on veut faire travailler les gens plus vieux, histoires qu'ils meurent 2 ou 3 ans après leur retraite (parce ce les pensions ça coûte cher), comment s'étonner qu'on arrive tout doucement à la situation du livre, une façon expéditive de se débarrasser du trop plein de loosers, dans un monde surpeuplé. C'est pas joyeux, mais encore une fois ça donne envie d'aller voir à la page suivante.

Marche ou crève
Stephen King
roman (poche).

Ils sont cent au départ, un seul à l'arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. L'amérique des médias à trouvé son sport : la Longue Marche. Les jeunes participants doivent marcher le plus longtemps possible sans tomber en dessous d'une certaine vitesse sous peine de recevoir un avertissement. Au bout de trois avertissements, c'est le ticket pour l'au-delà...

 

Le 31-10-2005

Après avoir profité du grand beau temps, dont on a bénéficié tout au long de septembre et octobre, et avoir passé plus de temps à la terrasse du Petit Paris, qu'à lire, voilà, quand même, les derniers livres à se mettre sous les yeux. Dans des styles très différents, on va quand même rester dans les biographies cette fois, histoire de donner un coté un peu plus " humain" à cette rentrée des plus noire (socialement parlant)

Commençons par THE livre, celui qui va faire un carton parce qu'il à été écrit par un religieux non conventionnel. Le genre d'homme qui pourrait réconcilier les gens et l'église, s'ils étaient plus nombreux dans son style.

Un livre intéressant, dans lequel l'auteur ne vous fait pas la morale, parce que il est tout simplement humain.

 

 

Mot de l'éditeur
Sur le ton de la confidence, avec une totale liberté d'esprit, l'abbé Pierre livre ici, comme il ne l'avait jamais fait auparavant, ses interrogations, ses convictions, et ses indignations sur la foi chrétienne et sur le sens de la vie humaine.

Péché originel, Jésus et Marie-Madeleine, célibat et chasteté des prêtres, fanatisme religieux, croisade de George Bush, place de la femme dans l'Eglise, mariage homosexuel, problème du mal et de la souffrance, place du christianisme parmi les autres religions autant de questions essentielles que le fondateur d'Emmaüs aborde sans complaisance.

Ecrit en collaboration avec Frédéric Lenoir, directeur du magazine " Le Monde des religions ", ce petit livre fort et émouvant constitue le véritable testament spirituel de l'abbé Pierre.

Je vous l'avais dis, qu'on reparlerait de lui, mon flair me trompe rarement. Mathieu revient avec un livre d'espoir, pour tous ceux qui, comme lui, n'ont pas eu trop de chance, dans leur enfance, mais aussi pour tous ceux qui sont un peu au trente sixième dessous en ce moment.

La preuve vivante qu'une passion aide à se refaire.

Mot de l'éditeur
De Saint-Lô à la Star Academy : itinéraire d’une passion
Si un mot devait résumer le parcours de Mathieu Johann, c’est bien celui de passion. Dès ses premières années, alors qu’il vit seul avec sa mère, Mathieu consacre toute son énergie à suivre ses envies.

Sa première aventure ? La sélection par le Journal de Mickey pour un reportage en Afrique, avec Médecins sans frontières.

Il a réussi à mobiliser toute sa classe, puis son école, et décroche le billet de ses rêves… Un voyage que sa maturité lui permet de vivre avec intensité, et beaucoup d’émotion. Très vite, l’école ne répond plus à son besoin de se réaliser. Avec l’aval de sa mère, à qui il a promis de réussir, il se lance : un ami disquaire lui propose un apprentissage. Déjà féru de musique, ce poste de vendeur lui permet de nourrir sa passion, et d’affiner ses goûts musicaux. Puis il passe un cap et commence à organiser des événements autour d’artistes. Ce tout jeune homme – il n’est pas encore majeur – parvient à mobiliser de grands noms, qu’il convainc grâce à son sérieux et à son dynamisme. Parallèlement à ces débuts d’agent/manager, Mathieu veut vivre son rêve : faire de la musique. Il se lance donc, enregistre son premier single grâce à de l’argent que sa mère lui donne, et obtient un succès encourageant. Après avoir signé avec une « major », il connaît les espoirs et désillusions de tous les jeunes artistes.

Est il encore nécéssaire de redire combien c'est dur de vivre avec une maladie grave, et ses conséquences, qui sont parfois plus grave encore.

Je le conseille à tous ceux qui n'ont pas encore compris que le sida, ça pend sous le nez de tout le monde, et qu'il n'y a pas de remède miracle.

 

 

 

Mot de l'éditeur
L’amour dans le sang, ou l’incroyable histoire d’une femme qui a tant aimé la vie qu’elle eut besoin d’un autre cœur.

À quinze ans, Anne-Charlotte Pascal quitte brutalement une vie d’adolescente insouciante pour devenir Charlotte Valandrey, l’héroïne éclatante du film Rouge Baiser. Vingt ans plus tard, à l’hôpital de la Salpétrière, on lui greffe un nouveau cœur.
C’est cet itinéraire que la comédienne raconte ici, la gamine espiègle étouffée par une vie bourgeoise qui ne lui ressemble pas, la jeune fille entrée de plein fouet et sans aucune prévention dans le tourbillon du succès, les coulisses sans pitié du monde du cinéma et de la télé, enfin la jeune femme au cœur trop tendre, en quête éperdue d’amour.
Une existence romanesque, faite de rencontres essentielles, de rendez-vous ratés, d’amours passionnées, de difficultés à s’aimer, à aimer, de démesure humaine, d’une envie de vivre « malgré tout », de trouver un nouveau souffle.
Dans un style direct et sans concessions, ce livre raconte l’histoire d’une renaissance. Plus qu’un témoignage, c’est une véritable leçon d’amour et de vie.

 

Pendant les vacances, les amateurs de bronzette qui ne veulent pas s'ennuyer pendant les longues heures de friture, vont emporter avec eux quelques bouquins dans leurs bagages.

Pour ceux qui n'aurais toujours pas la moindre idée, qui ne savent pas quoi acheter, voici quelques conseils.

Pas léger, léger, mais qui colle à l'actualité nauséabonde de ce début juillet.

Djihad et Islamisme en Belgique
Tout sur les réseaux et les ramifications

Claude Moniquet

200 pages

Couverture souple.
Jourdan Le Clerq Editions

La Belgique, nouvelle base terroriste ?
Depuis de nombreuses années, des cellules terroristes islamistes ont été démantelées en Belgique. Après septembre 2001, le rythme s’est accéléré et cinq procès ont d’ores et déjà eu lieu ! On sait désormais qu’à Bruxelles, ont été préparés des attentats qui devaient frapper des « cibles » en France, en Belgique mais aussi dans d’autres pays. On commence à deviner également l’importance de l’implantation des réseaux terroristes islamistes dans le pays et l’on sait désormais que des attentats sont à craindre sur le sol belge.
Parallèlement à ce risque terroriste, un mini-djihad quotidien se répand dans certains milieux. C’est ainsi que, depuis deux ans, se sont multipliées, en Belgique comme en France, les agressions antisémites. Pourtant, en dehors de quelques rares publications scientifiques qui ne sont pas sorties de milieux très restreints, à ce jour, aucun livre accessible au grand public n’avait été écrit sur ces phénomènes.
C’est désormais chose faite, et un tabou est brisé. Djihad et Islamisme en Belgique répondra aux questions que chacun se pose : la Belgique est-elle une base terroriste ? Est-elle directement menacée par des attentats ? La réponse des autorités belges est-elle adéquate ?

du même auteur, voir aussi:

Claude Moniquet a 46 ans. Après vingt ans de journalisme qui l'ont vu se spécialiser dans les questions de sécurité internationale - et qui l'ont amené de l'Europe de l'Est communiste au Moyen Orient et lui ont fait fréquenter de nombreuses zones de guerre et de djihad - il a créé avec quelques associés, en 2002, un centre de recherche spécialisé, le European Strategic Intelligence and Security Center (ESISC).

Seule structure de ce genre basée à Bruxelles, l'ESISC travaille aujourd'hui avec des services de police et de renseignements, des Etats-majors et des autorités publiques dans une demi douzaine de pays européens et collabore à de nombreuses études et recherches publiques et universitaires. Son rôle met donc Claude Moniquet en contact direct avec les acteurs importants de la lutte anti-terroriste en Europe, aux États-Unis et au Moyen Orient.
Il est très régulièrement interrogé par la presse mondiale (plus de 500 interviews et de 1 500 citations dans une quarantaine de pays depuis 2002…) et est invité fréquemment, en Belgique, à s'exprimer sur les ondes de RTL, de la RTBF, de Radio Contact, ou dans les colonnes du Soir, de la Libre Belgique ou de Ciné Télé Revue pour ne citer que quelques médias.

À son corps défendant, Claude Moniquet a fait " la une " des médias belges en septembre dernier lorsqu'il fut violemment agressé à la sortie d'un plateau de télévision.
Ancien consultant de CNN pour les questions de terrorisme et de renseignement (2001-2004), Claude Moniquet est également l'auteur de dix livres dont :

P.S. n'emportez pas ça si vous aller dans certain pays, l'auteur s'est fait agresser parce qu'il les a écrit, vous pourriez vous faire agresser parce que vous les lisez..

Beaucoup plus léger et plus drôle , Les BD de BEIGBEDER (hé oui !) et BERTRAND

Titre : A saint-Tropez
Série : RESTER NORMAL
© Dessinateur : BERTRAND PH.
© Scénariste : BEIGBEDER F.
© Editeur : DARGAUD
Genre : Humour

RESTER NORMAL est un défi dans notre monde anormal, surtout quand on s'appelle Junior Müller, qu'on est milliardaire en dollars, héritier d'un empire mafieux international, et qu'on décide de se reposer à Saint-Tropez. Ce charmant village n'est pas l'endroit idéal pour couper les ponts avec la drogue, les call-girls, les tueurs, l'argent et la célébrité.
Philippe Bertrand et Frédéric Beigbeder ont choisi de décrire la capitale du stupre, de la luxure et du yachting mondain à travers une intrigue politique et policière mêlant kidnapping à Sao Paulo et champagne à la Voile Rouge : oui, la vérité de cette planète se situe quelque part entre Largo Winch et Austin Powers. Frédéric Beigbeder auteur du best-seller 2002, Windows of the world, et Philippe Bertrand reviennent plus méchants et caustiques que jamais dans une satire hilarante de la jet-set et du nombril du monde Saint-Tropez.

Mais si vous n'avez pas encore lu le premier, commencez par:

Titre : Rester normal
Série : RESTER NORMAL
© Dessinateur : BERTRAND PH.
© Scénariste : BEIGBEDER F.
© Editeur : DARGAUD
Genre : Humour

Comment vivent les milliardaires, pas ceux des magazines, pas ceux de Voici, non, les vraiment, vraiment riches, ceux qui vivent en Suisse, vont à Davos, prennent l'hélicoptère comme vous le métro, sniffent de la coke quand vous allez à la machine à café, et qui ne remplissent leur piscine que d'eau d'Evian. Frédéric Beigbeder et Philippe Bertrand (Linda aime l'art) deux spécialistes incontestés de la Jet Set internationale vont tenter de répondre à cette délicate question.
Nous suivrons donc un fils de famille, pesant plus de 5 milliards de dollars, dans sa quête d'absolu, celle d'être un homme comme les autres, enfin ce qu'il croit être les autres?
Texte Dargaud

Et enfin à lire absolument si vous avez des problèmes de zob.

Membre rebelle

Prs Hubert Claes et Robert Andrianne

(Roularta Books)


Dire que le tabou a été levé avec l'arrivée de la «pilule du bonheur» est vraisemblablement exagéré. Si les problèmes de dysfonction érectile sont en effet plus fréquemment abordés, notamment dans les médias, seuls 50pc des hommes qui en souffrent franchissent le pas du cabinet médical. Mais avant d'y aller, souvent persuadés qu'il s'agit de problèmes mentaux, ils attendent en moyenne deux ans...

Auteurs de «Membre rebelle» (Roularta Books, env. 17,9 €), les Prs Hubert Claes et Robert Andrianne ont rassemblé 23 récits d'hommes venus trouver, dans leurs consultations, une solution à leurs défaillances sexuelles. Si l'érection à problèmes est au centre de l'ouvrage, les deux urologues abordent également des sujets comme l'andropause, les prothèses de pénis ou l'usage de la testostérone.

Bonnes vacances

Ce sera sérieux pour certains et un vrai livre d'humour pour d'autres, à vous de voir, mais ne le ratez pas, il est tellement sympa le Paco.

Paco Rabanne

essai (broché)

 

Mot de l'éditeur
Paco Rabanne vous invite à vous ouvrir aux « choses qui sont derrière les choses ».
« Oubliez le mental », écrit-il en préambule, et entrez dans le monde intuitif : les messages qu’on vous envoie sont autant d’esquisses destinées à construire votre vie. Sachez les recevoir, et en faire votre profit.
Derrière certaines rencontres pas si fortuites que ça, derrière les « coïncidences » qui sont souvent des rendez-vous du destin. Et même derrière les entraves ou accidents de parcours, autant d’incitations, parfois, à changer de mode de vie.
Quant aux « protections » de toute sorte, il convient de connaître la signification des symboles. Pierres, pyramides, bougies, triangles, formes ovales et autres objets« chargés » ne s’utilisent pas inconsidérément. Et pour ce qui est de la méditation et de la prière, elles aussi s’apprennent et ne doivent pas se pratiquer n’importe comment.

Le fil d'Ariane

 

 

Mot de l'éditeur
Le 13 octobre 2003, Me Xavier Magnée reçoit une lettre de Marc Dutroux, incarcéré à Arlon, qui se cherche un défenseur “ animé de la conviction et du courage que chacun prétend avoir en tant qu’avocat ”. Surmontant son dégoût pour le personnage de Dutroux et bravant l’opprobre de la bonne société bruxelloise dont il fait partie, Xavier Magnée décide de “ prendre ” le dossier, avec ses 450 000 pages et autant de zones d’ombre.


Ce qu’il découvre est proprement ahurissant. Les gendarmes savaient tout : ils surveillaient Dutroux depuis longtemps déjà et connaissaient tout de lui et de ses rapts d’enfants, mais s’étaient bien gardés d’en informer le procureur du roi ou la juge d’instruction. Les “ dysfonctionnements ” des polices belges (rappelez-vous le gendarme Michaux perquisitionnant la cave de Dutroux et, entendant des voix d’enfants, criant : “ Taisez-vous ! ”), Xavier Magnée va les pointer avec une précision impitoyable. De fait, tout ce qui accrédite manifestement la thèse d’un réseau pédophile a été ignoré, maquillé, voire supprimé des différents comptes rendus. Méthodiquement, Me Magnée les décortique et révèle peu à peu l’ampleur du scandale. À Arlon, en 2004, on a jugé un “ prédateur isolé ” parce que cela arrangeait tout le monde : gendarmerie, justice, hommes politiques, et même parties civiles, qui avaient hâte d’en finir et de mettre, pensaient-elles, un point final à leur cauchemar. Un “ dossier bis ” a été ouvert pour recueillir tous les indices et informations qui ne cadraient pas avec la thèse officielle. La justice belge se penchera un jour sur ce dossier, c’est promis…
En attendant, Dutroux garde son secret, et la Belgique s’efforce d’oublier. En mettant en lumière, avec sa connaissance parfaite du dossier et un esprit de synthèse rare, les incohérences et les manipulations qui entachent l’instruction, Xavier Magnée déterre une bombe enfouie au cœur du royaume. Classée, l’affaire Dutroux ? Rien n’est moins sûr.

Mot de l'éditeur
« Cette histoire débute en l'an 2000. Oscar Dufresne a 34 ans. C'est un écrivain fictif, comme il y a des malades imaginaires.

 

 

 

 

 

 

 

Il tient son journal dans la presse pour que sa vie devienne passionnante. Il est égoïste, lâche, cynique et obsédé sexuel- bref c'est un homme comme les autres ». Ainsi l'auteur définit-il son livre, roman-journal et chronique des People : « Il faudrait inventer pour le délire dufresnien, en hommage à Malraux, la dénomination d'antijournal. C'est un miroir déformant que je promène le long de mon nombril ». Mais Oscar Dufresne, le double célibataire de Frédéric Beigbeder, n'est pas seulement un Narcisse qui consigne ses observations. Dans ce roman éclaté en digressions drôlatiques et aphorismes brillants (« être célèbre, c'est être limité » ; « Quand on méprise quelqu'un qu'on a aimé, c'est soi-même qu'on injurie » ; « On croit que Casanova est un stakhanoviste alors qu'il est paresseux. On a beau changer de femme, on reste toujours le même homme, partisan du moindre effort »), Oscar épingle la société du spectacle (à commencer par lui-même), courtise les femmes à la hussarde mais tombe amoureux, console les célibataires qui lui ressemblent, croise et assassine les célébrités, voyage dans les boîtes de nuit du monde entier, d'Istanbul à Hambourg. Parce que le titre doit sa légitimité à Fitzgerald et le rire angoissé du roman beaucoup à Bridget Jones, dont Oscar est le pendant masculin, on peut espérer que L'Egoïste romantique puisse être en librairie à la fois un GRAND succès et une oeuvre littéraire originale, follement drôle.

 

 

Présentation de l'éditeur
Pour la première fois, j'ai envie de vous raconter mes heures de gloire, mes descentes aux enfers. Tous ces petits riens qui font des bleus au cœur. La Musica, Où sont les femmes ?, I love America... Depuis trente ans, moi, le jeune Helvète venu vivre mon rêve à Paris, j'ai eu la chance unique de vendre des millions de disques, de remplir des salles de concert avec des shows flamboyants, de communier avec un public toujours plus nombreux, de tutoyer les plus grandes stars, de conquérir l'Amérique... Avant de tout perdre et de renaître de mes cendres. On dit que, pour toute une génération, j'incarnais l'esprit de fête et de liberté qui marqua l'ère disco et ses nuits endiablées. Oui, je me suis amusé, mais j'ai aussi beaucoup travaillé en dépit d'un penchant avéré pour la nuit et ses excès.
Mais, aujourd'hui, la nostalgie ne m'habite pas et si j'ai pu apporter des moments de bonheur et de rêve au public, j'en suis fier.

 

Plus léger pour les fêtes, que du bonheur.

J'ai lu 1192 -

1981 - Charles Sailor - LE SECOND FILS DE L'HOMME (The second son).

LE SECOND FILS DE L'HOMME

Plongez vous dans un univers qui laisse rêveur.
L'histoire de Jésus revisitée par Charles Sailor.
Cette oeuvre n'est pas un livre sur la religion,
c'est simplement un fantastique roman.
Ecrit de main de maître, par un auteur,
qui ne prend parti pour aucune religion,
qui est juste conscient des réalités,
si une telle histoire se réalisait vraiment.
C'est passionnant, c'est magique,
on aimerait tellement que ça soit vrai.
Ce livre ne viens pas de sortir, il date de 1981.
Oubliez l'actualité, le temps de sa lecture,
et laisser vous allez à espérer.
Un peu de poésie dans ce monde de brute.

 

BIGOT YVES. Flammarion, Paris 2004 [Portraits de célébrités du rock]

Plus célèbres que le Christ

Miles Davis, Ray Charles, Bob Dylan, Brian Wilson, Paul McCartney, George Harrison, Bill Wyman, Mick Jagger, Keith Richards, Eric Clapton, Jimmy Page, Ray Davies, Pete Townshend, Roger McGuinn, David Crosby, Paul Simon, Frank Zappa, Lou Reed, The Doors, The Grateful Dead, Pink Floyd, Neil Young, Robbie Robertson, Joni Mitchell, Leonard Cohen, John fogerty, Robert Plant, Carlos Santana, Billy Gibbons, Iggy Pop, David Bowie, Freddie Mercury, Bruce Springsteen, Peter Gabriel, The Neville Brothers, Mick Jones, Joe Stummer, Elvis Costello, Mark Knopfler, Sting, Chrissie Hynde, Willy DeVille, Robert Smith, U2, REM, Guns N'Roses, Nirvana, Red Hot Chili Peppers, Marilyn Manson, The White Stripes. " Vingt ans de collaboration journalistique, de " Lambada " en Dylan ou " Tubes ", Harrison Murat, m'ont permis d'apprécier tes qualités, de disponibilité, endurance et vitesse inouïes, de fiabilité et de rectitude, cher Yves Bigot. Ouvert et classique comme certains, modeste comme aucun, tel te voilà recueilli et établi, humaniste binaire, par ton encyclopédie du rock. Ce n'est pas mal. Continue. " Bayon. " De Miles Davis aux White Stripes, un réjouissant périple dans les arcanes du journalisme musical made in France. " Nick Kent.

ROSE CHRISTIAN & GOATY FRÉDÉRIC, [histoire de la musique noire américaine du XXe siècle]

Black and Soul est le résultat d'une passion, celle d'un photographe, Christian Rose, pour la musique noire américaine, des musiques devrait-on dire... rhythm'n'blues, soul, funk, jazz-funk, disco, new jack swing, hip hop, slam, nu soul. Depuis près de quarante ans qu'il arpente toutes les scènes où se produit cette musique, Christian Rose a patiemment photographié tout ceux qui ont compté comme acteurs de premier plan. De Ray Charles à Prince, de Aretha Franklin à Alicia Keys, d'Earth, Wind & Fire à D'Angelo... ils sont tous là, où presque... comme si les quelques absents voulaient par leur défection, nous faire toucher du doigt le caractère exceptionnel de cette collection. Cette galerie de portraits est rehaussée par les couleurs de la palette de Frédéric Goaty qui, par ses textes, vient mettre en lumière tel ou tel détail de ce formidable tableau. "Un livre de rêve", souligne Gilles Pétard dans la préface, qui a retrouvé tout au long de ces pages, les moments forts de ces quatre dernières décennies.

 

 

MAZZONENI FLORENT, Hors Collection,Paris 2004 (285 p.)

 

L'Odyssée du rock

juillet 1954. Il y a 50 ans, Elvis Presley enregistre That's All Right Mama. Le rock'n'roll est né. Retrouvez, année par année, l'histoire illustrée des artistes et des disques les plus marquants de ce demi-siècle de musique et de fureur.
Florent Mazzoneni est journaliste et auteur d'ouvrages sur le Rock. Il a publié dans Vibrations, Mojo, Rolling Stone, Les Inrockuptibles et Rock & Folk. Gilles Verlant anime l'émission L'Odyssée du Rock sur Oüi-FM. Il a publié de nombreux ouvrages sur la musique chez Hors Collection, dont L'Encyclopédie du Rock Français.


 

Mot de l'éditeur

Nous sommes passés de la bombe H aux bombes humaines.
Le pouvoir des terrorismes modifie les dangers qui nous menacent :
la violence et la destruction sont à la portée de tous.
"J'ai la haine." Inutile de préciser de qui. De quoi.

Dans ces mots si courants se lit une détestation pure : je hais donc je suis. La haine s'auto-affirme, radicale, sans justification, elle explose, quitte à verser dans une suicidaire haine de soi.
De plus, cette violence devient planétaire : nous passons de l'âge de la bombe H à celui des bombes humaines. Manhattan 2001, Madrid 2004. Fini l'équilibre de la terreur jadis réglé par quelques
grandes puissances.
Le déséquilibre des terrorismes atteint un pouvoir d'universelle nuisance à la portée du plus grand nombre.
Une haine si partagée est structurée comme un discours qui répond de tout, à tous : quand ça va mal, ne cherchez plus, c'est la faute au sexe, à l'argent et aux boute-feux impéralistes ….

 

 

 

Prix Interallié 2004


La fascination du pire

" Ce livre est une fiction "

Tel est l'avertissement de ce roman aux inquiétants parfums d'Orient, où la violence du monde d'aujourd'hui croise, dans les bas-fonds du Caire, les fantômes des grands voyageurs littéraires d'autrefois.

 


Chahdortt Djavann
QUE PENSE ALLAH DE L'EUROPE ?

Après son essai pamphlétaire : « Bas les voiles ! » qui lui a valu une renommée internationale, Chahdortt Djavann récidive pour le plus grand bonheur de celles et de ceux qui luttent pour l’émancipation des femmes et contre tous les intégrismes.

Encore une fois, l’auteure nous ravit et captive notre attention avec un style incisif, un refus du « politiquement correct », un rythme alerte.

L'Europe, un laboratoire idéal pour les islamistes ?
En analysant, jusque dans ses plus récentes évolutions, le discours des islamistes et ses stratégies, l'auteur nous révèle leur objectif : peser politiquement sur l'Europe de demain.

QUE PENSE ALLAH DE L'EUROPE ? [2004], 56 pages, 140 x 205 mm. Hors série Connaissance, Gallimard -ess. ISBN 2070772020. Parution : 02/09/04.